
L'implantation de l’enseignement supérieur dans les villes moyennes est issue de la rencontre, dans les années 80, de deux mouvements : au niveau national, l’accroissement des effectifs étudiants combiné à l’incapacité de la structure universitaire traditionnelle à y faire face ; au niveau local, la volonté de permettre à la jeunesse de se former sur place et de développer une ingénierie en liaison avec le tissu économique, social et culturel local.
L’enseignement supérieur dans les villes moyennes et leurs intercommunalités contribue indéniablement, grâce sa variété et son excellence, à la compétitivité nationale en même temps qu’il répond à une finalité sociale de démocratisation de l’accès aux formations post-bac.
Accueillant plus de 13% de la population étudiante, les villes moyennes et leurs communautés sont très performantes dans les domaines de l’encadrement, de l’insertion professionnelle, de la qualité de la vie étudiante, et des relations avec le tissu économique.